Les souvenirs de toi en Afrique me reviennent en tete. Je te vois avec un marmot sur le dos, lui, tenant une badine, te fouettant le flanc. Deja, je nous en voulais de te traiter ainsi.
Aujourd hui, je te croise tous les jours, toi trottinant avec derriere ta queue, des chargements heteroclytes.
Tes oreilles dressees au dessus de ce petit corps porte par tes cannes fluettes.
Quelle fierte dans ton port de tete, ton regard vers l avant, cette tension dans l effort, portant une joie, pas la misere, une joie. Tu transpires la joie.
Oui, tu es la aussi avec cette vieille et son fagot de bois.
Qui est la plus vieille ?
Qui a le plus besoin de l autre ?
Petit Ane, maintenant je comprends Martine et Paulo en Ariege, ils ont passe leurs vies avec tes freres et soeurs.
Tu me tires comme tu tires l Inde vers le bonheur !!!
vendredi 6 mars 2009
Bikamer.
La route est en bonne de Mondawa a Bikamer, si bien qu en roulant doucement nous n avons mis que quatre heures pour venir. Apres deux essais infructueux d hotels non accessibles pour fauteuil, nous sommes dans la Vijay Guest House, tenue par une cuisiniere, femme acceuillante et genereuse.
Le patron organise des safaris dans le desert a dos de chameau.
Aujourd hui nous visitons la vieille ville, je me suis fait raser, ah ce petit moment ou la lame passe sur la gorge...
Bernard va sortir sa camera, les rajasthanaises vont fremir sous son objectif.
Le patron organise des safaris dans le desert a dos de chameau.
Aujourd hui nous visitons la vieille ville, je me suis fait raser, ah ce petit moment ou la lame passe sur la gorge...
Bernard va sortir sa camera, les rajasthanaises vont fremir sous son objectif.
Beautiful Camel
Que j aime les camels. Tout me plait chez eux. Ils sont beaux, oui beaux. Voir la beaute de ces regards, des yeux remplis du desert, remplis de cette eau qui leur manque sur la langue.
Ils ont l air de macher un megot pose au coin des levres. Ils sont hautains quelle que soit la marchandise qu ils tirent. Ainsi des charges de merdes en tous genres. Je dis qu ils ont un nez a toutes epreuves.
Parfois en convois, ils ont l air de s ennuyer avec la corde qui pend devant leurs yeux. Mais la plupart du temps, ils nous regardent de haut. Ils ont un courage, une precision dans la demarche. Tout a l heure, la roue gauche du chariot fut a 2 cm de verser, ce n est pas le bonhomme qui eut une action sur la conduite. Il donnait l impression d etre a deux milles, merveilleux de confiance envers l ami qui lui permet de gagner ses 50 rupees.
Il fut un temps avec Jean-Michel, nous avons pense acheter un camel et le descendre a Goa. Le voyage aurait ete une aventure, nous avions rever d en faire profiter les enfants. Notre manque de connaissances veterinaires nous a fait renoncer a ce projet.
Pendant que je deblatere, une caravanne passe sur le chemin.
Ils ont l air de macher un megot pose au coin des levres. Ils sont hautains quelle que soit la marchandise qu ils tirent. Ainsi des charges de merdes en tous genres. Je dis qu ils ont un nez a toutes epreuves.
Parfois en convois, ils ont l air de s ennuyer avec la corde qui pend devant leurs yeux. Mais la plupart du temps, ils nous regardent de haut. Ils ont un courage, une precision dans la demarche. Tout a l heure, la roue gauche du chariot fut a 2 cm de verser, ce n est pas le bonhomme qui eut une action sur la conduite. Il donnait l impression d etre a deux milles, merveilleux de confiance envers l ami qui lui permet de gagner ses 50 rupees.
Il fut un temps avec Jean-Michel, nous avons pense acheter un camel et le descendre a Goa. Le voyage aurait ete une aventure, nous avions rever d en faire profiter les enfants. Notre manque de connaissances veterinaires nous a fait renoncer a ce projet.
Pendant que je deblatere, une caravanne passe sur le chemin.
jeudi 5 mars 2009
Le Rajasthan
Sortir de Delhi n est pas une mince affaire. Il nous a fallut pres de 3 heure pour se trouver sur la route de Jaipur, puis nous avons bifurque vers Mandawa.
Nous sommes partis le ventre vide, nous nous arretons pour boire un cafe. En guise de toasts, on nous propose des rotis. A les voir nous etions contents, a les manger, on dechante. Au lieu de confiture, nous avons croque des piments tout crus. Avec ca dans l estomac...
Mandawa, premiere etape de notre periple.
L hotel Heritage, une chambre au rez-de-chaussee donnant sur la cour. A premiere vue, vaste chambre, trois lits, grande salle de bain avec une baignoire. Je reve une baignoire en Inde c est exeptionnel. Oui, je sais ce n est pas ecolo de rever d une baignoire, mais moi, j adore, je peux rester des heures dans un bon bain chaud, ca me detent.
Patatrac, le reve ne dure pas, l eau chaude n arrive pas, celui qui doit amener l eau chaude fait une triste tete et l eau qu il charrie est a peine tiede.
Tout est cher et peu de gens sympathiques, je deconseille.
Nous sommes partis le ventre vide, nous nous arretons pour boire un cafe. En guise de toasts, on nous propose des rotis. A les voir nous etions contents, a les manger, on dechante. Au lieu de confiture, nous avons croque des piments tout crus. Avec ca dans l estomac...
Mandawa, premiere etape de notre periple.
L hotel Heritage, une chambre au rez-de-chaussee donnant sur la cour. A premiere vue, vaste chambre, trois lits, grande salle de bain avec une baignoire. Je reve une baignoire en Inde c est exeptionnel. Oui, je sais ce n est pas ecolo de rever d une baignoire, mais moi, j adore, je peux rester des heures dans un bon bain chaud, ca me detent.
Patatrac, le reve ne dure pas, l eau chaude n arrive pas, celui qui doit amener l eau chaude fait une triste tete et l eau qu il charrie est a peine tiede.
Tout est cher et peu de gens sympathiques, je deconseille.
mardi 3 mars 2009
Croisement de parcours
Le Koshla et le Madan se font face dans le dernier troncon de Main Bazar, on peut rencontrer la beaucoup d amis croises d autres annees. On papote de tout et de rien, de rien surtout. Hier ce fut la tete de mon frere qui permis le plus d echanges. Il faut dire qu il m etonne de plus en plus, mon frere. Apres avoir rencontre plusieurs sadous, voila t y pas qu il s est mis en tete de les imiter, de se laisser pousser les cheveux, de se couvrir le corps de cendre, de fumer le shilum et de mediter des heures en contemplant le Gange. J essaie de le ramener sur terre car je crains les reactions de la famille, surtout en Corse...
Bon, aujourd hui il faut preparer notre voyage dans la Rajasthan, nous partons tres tot demain matin, donc nos abonnes auront des nouvelles quand nous trouverons internet...
Bon, aujourd hui il faut preparer notre voyage dans la Rajasthan, nous partons tres tot demain matin, donc nos abonnes auront des nouvelles quand nous trouverons internet...
lundi 2 mars 2009
Ravi Shankar a Nerhu Park
Mes amis, quel concert !!!
J etais bien decide a arriver assez tot au concert. Donc c est a 15 h que nous avons quitte Paharganj. Le dimanche, la circulation est moins dense. Delhi est en chantier depuis tellement longtemps avec la construction du metro, que je suis etonne de voir des endroits jusqu il y a peu innaccessibles, ouverts a la circulation.
Arrive sur place, Bola part en eclaireur, il revient tout content pour m annoncer que je serais devant.
En effet, je suis au premiers rangs des VIP. Je vois de pres les preparatifs, des pots et des pots de fleurs de chaque cote de la scene, des hommes qui s affairent a la conception d une banniere en petales de fleurs. Des dizaines de couronnes, attendent les artistes.
Je dois dire que j ai eu la chance d etre aux premieres loges, au pied de la scene, devant les VIP, la seule personne en fauteuil roulant. Deux heures et demi de musique. Ravi Shankar est fatigue, il ne peut plus s asseoir en tailleur, il s en excuse. Plus tard, au cours du concert, en presentant un de ces musicien, il dira que c est lui qui l aide pour accorder sa cithare et qui lui donne les medicaments, mais ce soir dit-il, je ne suis pas malade.
Je peux dire, je n ai pas honte, que j ai pleure lorsqu apres un set d Anoushka, fantastique de dexterite, il joua d une maniere tellement poignante, disant, voila je peux passer la main, le chemin est trace.
Beaucoup d emotion. Bola etait la, a la fin du concert, donc impossible de trainer comme j aime le faire, pour discuter avec les uns ou les autres, musiciens ou techniciens...
Nous avons ete manger au Malhotra qui a l avantage d avoir une table dehors, ce qui m evite de faire peur a tout le monde en me voyant trembler sur mes cannes.
Et bien de retour a la chambre, alors que je me rendais compte que je n avais plus mon porte-monnaie, le telephone sonna.
- Vous avez oubliez votre camera, m annonca le patron du restaurant.
Notre petit photographe en herbe, se precipita dans l escalier pour recuperer son precieux bien.
Et ce matin, en prenant notre petit dej, Bola me tapa sur l epaule en me tendant le fameux porte-monnaie.
Quand je dis que l Inde est magique : Bruno, le junk, se trouva detrousser l autre jour a Connaught Place de son passeport. Pendant trois jours il tourna en rond, les yeux colles au trottoir, regardant de travers tous balayeurs croises, desesperant, desespere, quand un jeune garcon l aborda :
" Vous avez perdu quelque chose, Mister ? "
- Oui, mon passeport.
' Je crois que je sais ou il est, avec 1000 rupees, il est a vous '
Le gars Bruno a reussi a faire baisser le prix a 700 rps. Abordable pour un passeport.
Bon, ce n est pas tout, il faut preparer le voyage dans le Rajasthan.
J etais bien decide a arriver assez tot au concert. Donc c est a 15 h que nous avons quitte Paharganj. Le dimanche, la circulation est moins dense. Delhi est en chantier depuis tellement longtemps avec la construction du metro, que je suis etonne de voir des endroits jusqu il y a peu innaccessibles, ouverts a la circulation.
Arrive sur place, Bola part en eclaireur, il revient tout content pour m annoncer que je serais devant.
En effet, je suis au premiers rangs des VIP. Je vois de pres les preparatifs, des pots et des pots de fleurs de chaque cote de la scene, des hommes qui s affairent a la conception d une banniere en petales de fleurs. Des dizaines de couronnes, attendent les artistes.
Je dois dire que j ai eu la chance d etre aux premieres loges, au pied de la scene, devant les VIP, la seule personne en fauteuil roulant. Deux heures et demi de musique. Ravi Shankar est fatigue, il ne peut plus s asseoir en tailleur, il s en excuse. Plus tard, au cours du concert, en presentant un de ces musicien, il dira que c est lui qui l aide pour accorder sa cithare et qui lui donne les medicaments, mais ce soir dit-il, je ne suis pas malade.
Je peux dire, je n ai pas honte, que j ai pleure lorsqu apres un set d Anoushka, fantastique de dexterite, il joua d une maniere tellement poignante, disant, voila je peux passer la main, le chemin est trace.
Beaucoup d emotion. Bola etait la, a la fin du concert, donc impossible de trainer comme j aime le faire, pour discuter avec les uns ou les autres, musiciens ou techniciens...
Nous avons ete manger au Malhotra qui a l avantage d avoir une table dehors, ce qui m evite de faire peur a tout le monde en me voyant trembler sur mes cannes.
Et bien de retour a la chambre, alors que je me rendais compte que je n avais plus mon porte-monnaie, le telephone sonna.
- Vous avez oubliez votre camera, m annonca le patron du restaurant.
Notre petit photographe en herbe, se precipita dans l escalier pour recuperer son precieux bien.
Et ce matin, en prenant notre petit dej, Bola me tapa sur l epaule en me tendant le fameux porte-monnaie.
Quand je dis que l Inde est magique : Bruno, le junk, se trouva detrousser l autre jour a Connaught Place de son passeport. Pendant trois jours il tourna en rond, les yeux colles au trottoir, regardant de travers tous balayeurs croises, desesperant, desespere, quand un jeune garcon l aborda :
" Vous avez perdu quelque chose, Mister ? "
- Oui, mon passeport.
' Je crois que je sais ou il est, avec 1000 rupees, il est a vous '
Le gars Bruno a reussi a faire baisser le prix a 700 rps. Abordable pour un passeport.
Bon, ce n est pas tout, il faut preparer le voyage dans le Rajasthan.
dimanche 1 mars 2009
Jour de concert a Delhi
Hier nous avons ete acheter du tissus pour les tenues indiennes de Bernard. Les rues de Paharganj sont toujours defoncees et mon fauteuil a des difficultes, l aide de Bernard m est bien utile. Il faut dire que mon etat me fait douter parfois. je dis toujours que ce sont les problemes qui menent aux solutions...
Aujourd hui nous allons au concert a Nerhu Park. Ravi Shankar avec sa fille et ses musiciens. Le concert est prevu a six heure, mais comme je veux etre devant, nous partirons a trois heure.
C est Bola qui va nous conduire, ceux qui lisent ce blog doivent le connaitre...
Bernard va en profiter pour faire des photos, hihihi...
Aujourd hui nous allons au concert a Nerhu Park. Ravi Shankar avec sa fille et ses musiciens. Le concert est prevu a six heure, mais comme je veux etre devant, nous partirons a trois heure.
C est Bola qui va nous conduire, ceux qui lisent ce blog doivent le connaitre...
Bernard va en profiter pour faire des photos, hihihi...
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